Mémoires d’une jeune fille éparpillée

fragments d’une vie éparse à l’aube de la trentaine

La rentrée après une absence prolongée août 29, 2007

 

Je suis enfin retournée au centre de recherche! J’ai eu le bonheur de découvrir la vie qui habitait ma tasse à café et dont Meth m’avait parlé… Non rien n’avait bougé depuis que je n’étais venue à part qu’un exemplaire du tout dernier rapport annuel du centre avait été déposé sur mon bureau et 4 messages de la bibliothèque m’attendaient. Vous l’aurez deviné, mes livres étaient en retard!

Durant les quelques heures que j’ai passé au centre depuis lundi, j’ai fait le tours des collègues pour prendre des nouvelles. J’ai cependant soigneusement évité de rencontrer ma directrice (je ne lui ai toujours pas envoyer mon échéancier de la session)!

Je me suis aussi occupé des plantes qui avaient grandement besoin d’eau! Heureusement que Meth était là pour et s’en est occupé parce que je crois qu’on en aurait perdu quelques unes.

 

 

 

L’Angoisse de la rentrée août 27, 2007

Lorsque la fin août vint à poindre, l’étudiante qui avait procrastiné tout l’été, se sentit soudain très angoissée.

J’ai recommencé à faire de l’insomnie.
Ah oui? Étonnant!
Mais il semblerait que j’ai toujours l’air aussi calme et zen!
Ceux qui me connaissent vraiment savent combien cette angoisse peut me ronger.

L’angoisse, parfois ça m’immobilise.
Dans ma tête, il y a toujours ce hamster qui spinne dans sa roue.
Pourtant, je fige.
Je peux simplement faire la boule dans mon lit.

D’autres fois, pour éviter de ressentir cette angoisse, je temporise.
Temporiser c’est perdre son temps de manière inconsciente
Rita Emmett (2001) Ces gens qui remettent tout à demain.

Aujourd’hui, c’est en écoutant La Rue Kétanou

Que j’ai décapé ma console de l’entrée, un pupitre d’écolier au lieu de terminer le décapage de deux chaises que j’ai entrepris il y a des cela… 2 ans au moins! Et dire que j’aurais aussi bien pu travailler à mon mémoire…


 

Jouer dans la terre août 25, 2007

Classé dans : Chlorophylle, fragment, ma quête amoureuse — 4 @ 8:50

OxalisBégonia boweri

Ça fait du bien une journée juste à moi comme celle d’aujourd’hui!
Les mains dans la terre. Jouer avec les formes et les couleurs. Admirer l’averse puis l’arc-en-ciel… et courrir décrocher le linge qui séchait sur la corde à linge! Enfin apprécier le travail fait au coucher du soleil.

Je savais que Chéri ne viendrai pas me voir. A-t-il compris que c’est maintenant que je veux passer mes week-ends avec lui… pas la semaine des 4 jeudi, pas le mois prochain, pas quand on sera mariés… simplement maintenant!

Enfin, j’ai pas passé ma journée à l’attendre c’est au moins ça et j’ai enfin parti des boutures de feuilles de mon bégonia ainsi que de ma sansevière. Pour ce faire, j’ai expérimenté deux nouvelles techniques de bouturage des feuilles. Ce sont des techniques de multiplication que je n’ai jamais tentées auparavant. J’espère que les résultats seront bons!

incision des nervures de la feuilleen forme de «V»
Bégonia boweribouturage de la sansevière

SansevièreBégonia boweriPothos

 

Ratatouille et bon vin ! août 25, 2007

Classé dans : cucina, here & now — 4 @ 11:50

Hier soir j’ai reçu des copines que je connais depuis l’époque du secondaire.
Merci les filles pour cette soirée bien arrosée!
Le mal de tête qui s’en suit en valait la peine!
Edith, on se retrouve presque 10 ans plus tard et tu es toujours la même… authentique et tellement drôle! Jas, tu vas me manquer à l’autre bout du pays! Promets-moi de ne pas hésiter à m’appeller si t’as besoin de jaser!

Comme vous me l’avez toutes deux demandé, voici ma recette de Ratatouille:

3 oignons en fines lanières
2 gousses d’ail émincées
1 aubergine moyenne en cubes
2 poivrons verts en lanières
3 zucchinis en rondelles
4 tomates en morceaux
1 c à soupe de tamari
1 c à thé d’estragon
1/2 c à thé de poudre d’algue (j’utilise de la verech)

Faire revenir l’oignon et l’ail dans un peu d’huile, dans un chaudron à fond épais et au couvercle lourd.

Ajouter les autres légumes, assaisonner, couvrir et cuire à feu doux, environ 20 minutes. Les légumes cuisent dans leur propre vapeur, à l’étouffée.

Servir avec une céréale et/ou une légumineuse.

 

La Cigale et la fourmi août 23, 2007

 

Pro quoi? Procrastination! août 15, 2007

La procrastination est un terme relatif à la psychologie qui désigne la tendance pathologique à remettre systématiquement au lendemain quelques actions, qu’elles soient limitées à un domaine précis de la vie quotidienne ou non. Le « retardataire chronique », appelé procrastinateur, n’arrive pas à se « mettre au travail », surtout lorsque ça ne lui procure pas de gratification immédiate.

Wikipedia

Voilà qui peut situer quelques lecteurs néophites en la matière.
Dans mon cas, il s’agit de procrastination généralisée. Peu importe qu’il s’agisse de mes études, de mon travail, de faire mes comptes, des tâches ménagères… je temporise! J’ai dû (et doit encore) souvent subir les fâcheuses conséquences de cette vilaine habitude.

Bien souvent, j’évite l’action par perfectionnisme: À quoi bon faire quelque chose qui ne sera pas parfait? Par exemple, pour la rédaction de mon mémoire de maîtrise, j’aimerais que le premier jet soit parfait. Et au lieu de commencer à écrire, je remets à plus tard, m’illusionnant que lorsque je m’y metterai cela coulera de source et tout sera facile.

C’est aussi que je suis intolérante à l’effort. Je n’aime pas ce en quoi je ne suis pas bonne… J’avoue, j’aime la facilité et je suis paresseuse.

Encore aujourd’hui… je n’ai pas travaillé mon mémoire! Pourtant ma drectrice m’avait demandé il y a une semaine de lui faire parvenir aujourd’hui mon échéancier pour la session. Ce matin, mon plan était clair: j’allais m’isoler dans un café et travailler au moins quelques heures. Mais voilà que je commence le lavage et que j’ai soudainement besoin d’épingles à linge… alors je pars en chercher au Dollar Blitz. Comme je n’y étais encore jamais allée (oui, oui, je continue à découvrir Pointe-Claire car je suis encore chez mon Chéri cette semaine), je découvre le marché adjacent. Comme mon alimentation se résume encore aux aliments mous, je n’achète rien. Cependant, je vois les plantes… et je me dis que ça en prendrait chez Chéri. Puisque celles aux marché sont chères et en piteux état, je vais à la pépinière tout près. Encore là, je les trouves chères. Mais c’est là que me revient le souvenir d’en avoir vu au Ikéa et je me dis que je pourrai aussi y trouver les coussins pour le salon… Je fais ni une, ni deux et me précipite à la maison pour accrocher le linge et repart aussitôt pour Ikéa… Enfin, vous devinez bien que je n’ai pas touché mon mémoire avec tout ça! Pis j’ai même pas trouvé de belles plantes! Mais les coussis sur le sofa sont vachement bien!

Meth , t’avais raison, je me suis servi de mon extraction de dents de sagesse comme raison pour ne pas avoir envoyé mon échéancier à ma directrice … je lui ai même envoyé la photo de ma tronche le lendemain de la chirurgie!

 

Dents de sagesse août 13, 2007

Classé dans : here & now — 4 @ 1:36

Voilà, c’est fait! J’ai fait extraire vendredi mes 4 dents de sagesse. Depuis 10 ans déjà, à chaque rendez-vous, le dentiste me le répétait: Tes dents de sagesses sont incluses et doivent être extraites parce qu’il y a risque de complication.

Voici une dent incluse

Moi, je me disais que ce n’était qu’une arnaque, une astuce pour que les dentistes et chirurgiens fassent encore plus d’argent. Mais dernièrement, j’ai dû me rendre à l’évidence que l’extraction des dents de sagesse s’imposait. L’infection s’était installée entre ma dernière molaire et la dent de sagesse.

J’ai donc affronté ma peur du dentiste. L’échéance de mon assurance dentaire aidant, j’ai pris rendez-vous et voilà, c’est fait depuis vendredi. Lorsque je suis revenue à la maison, j’ai déposé les précieuses dents sous mon oreiller. Bien que fiston me l’ait clairement dit: ” Maman, la fée des dents n’existe pas, c’est toi qui mets les sous!”, j’ai joué le jeu… vu les 1000 $ que cette intervention chirurgicale m’a coûtée. Il avait bien raison: la fée n’existe pas!
Tant pis! Maintenant, je recommence tranquillement à m’alimenter normalement. L’enflure a beaucoup diminuée. Je suis maintenant capable de sourire malgré la douleur lancinante qui me rappelle que je dois prende une dose d’anti-inflammatoire.