La Saint-Valentin et mon amour qui s’en ira bientôt… février 14, 2008

J’essaie tant bien que mal de faire des choses pour moi. Je sais que le vide sera grand lorsque viendra le moment du départ. Je tente de ne plus attendre rien de mon Chéri. Hier soir, ça m’a bien réussi. Mais ce soir, j’ai espéré un coup de fil parce que c’est la Saint-Valentin. Je lui avais pourtant bien rappelé mardi et l’accusé de réception de la carte virtuelle de Saint-Valentin que je lui ai envoyé aujourd’hui m’indiquent qu’il ne peut pas avoir oublié. Je ne suis quand même pas restée bêtement à la maison à attendre ce coup de fil qui ne viendra jamais. Après avoir joué dans mon mémoire, je suis allée faire l’épicerie. Le soir de la Saint-Valentin, c’est un moment idéal pour les courses: y’a personne!

Ce soir, je me suis amusée avec Visio à refaire le schéma des Rôles des professionnels que j’avais déjà fait avec Power Point, mais qui ne me satisfaisait pas. Ok! Je l’avoue, c’était pas nécessaire et la rédaction de mon objectif 2 n’a pas progressé. Mais enfin… au moins, aujourd’hui, j’ai terminé de rassembler tous les extraits d’entrevues qui concernent l’objectif 2. Après, je me suis payé une sensation rare: j’ai fait le ménage de mon bureau! J’ai même cru que ça me permetterai d’entamer la rédaction par la suite… ce que je peux être naïve!
Un peu triste cette St Valentin…
J’espère que cette vidéo te remettra du baume au cœur !
http://www.e-citizen.tv/wordpress/
Incroyablement naive.
haha
On partage tellement les mêmes croyances naïves concernant la relation entre ménage et motivation!
le message est pour momo soit un peu adulte,
pourquoi il retourne au Maroc ?
Il me semble qu’il avait l’aire heureux ici.
charlene xxxxx
@ Thierry: Merci de cet encouragement et bienvenue sur mon blog!
@ Poussière: le ménage c’est tellement un bon moyen pour procrastiner et minimiser le sentiment de culpabilité!
@ Charlène: Il retourne parce qu’ici c’est de la merde professionnellement parlant! Paraît-il qu’en Colombie, on nomme cela le « mensonge canadien». En fait, c’est le gouvernement québécois qui fait du recrutement parmi les professionnels et leur promet des emplois à la hauteur de leur compétence… ce qui s’avère être tout sauf ça.