Mémoires d’une jeune fille éparpillée

fragments d’une vie éparse à l’aube de la trentaine

Le club des torturées mars 7, 2008

Classé dans : ma quête amoureuse — 4 @ 10:31

Avis aux intéressées, Poussière d’étoile et moi allons fonder le club… on recrute!

M’enfin, j’arrive pas à me concentrer sur mon travail. La rédaction c’est pénible surtout quand on est habité par des souvenirs et que des images surgissent dans notre tête à tout instant. Je repasse dans ma tête notre première rencontre. Je pense à la chaleur de sa peau. Les larmes montent. Il est déjà si loin même s’il n’est pas encore parti. Je sais que je dois couper, mais j’en ai pas envie. Je l’aime. Je sais pas ce que je cherche, ce que j’attends. Si seulement il pouvait me prendre dans ses bras et que je pouvais pleurer toutes les larmes de mon corps.

Samedi soir dernier, à tante me faisais découvrir Fabienne Thibeault. Les filles comme moi m’a tellement fait pleurer. J’ai pas réussi à trouver un lien pour vous la mettre ici. Je partage les paroles avec vous.

Les filles comme moi
Ça sait pas bien lire dans le coeur des hommes
Les filles comme moi
Ça fait pas compter alors ça donne
Les filles comme moi
C’est fait pour aimer mille ans
Si tu t’en vas
Si tu me laisses dans les mains du temps
Moi je vais vieillir comment, comment

Les filles comme moi
Ça peut se déchirer avec un geste
Ça comprend pas
Pourquoi faudrait mendier la tendresse
Les filles comme moi
Ne me dis pas que ça perd toujours
Je les envie pas
Celles qui se cachent d’aimer au grand jour
Pour moi c’est pas de l’amour
Non c’est pas de l’amour

Des filles comme moi
J’en ai vu se faner avant l’automne
On en parle pas
Tellement elle semblaient devenues personne
Regarde-moi
Je ne veux pas leur ressembler
M’arrêter là
Dans le jardin des coeurs oubliés
Ça je ne pourrai jamais, jamais

Les filles comme moi
Dis-moi qu’elles renaissent de leurs cendres
Même si le bois dont on les a faites est bien trop tendre
Et si mes yeux ne voient pas plus loin que toi
Peut-être qu’un Dieu quelques part là-bas sait déjà
Que ça ne meurt pas qu’une fois
Les filles comme moi
Une fille comme moi

Fabienne Thibeault
LES FILLES COMME MOI
S. Lebel - C. Loigerot - T. Geoffroy

 

Compte à rebour mars 6, 2008

Classé dans : Vie d'étudiante — 4 @ 8:38

J’ai enfin reçu cet appel que j’attendais depuis des mois : ils ont eu le OK, je commence mon boulot à la fonction publique le 17 mars! Je dois donc renoncer au contrat avec le Cegep, mais surtout clancher pour terminer mon mémoire! C’est un marathon qui commence. Je ne veux plus repousser la date fatidique. Je veux enfin me libérer. Le 14 mars, je remets mon mémoire au complet. Bien sûr qu’ils vont me demander des corrections avant le dépôt précédant la soutenance. Mais au moins je ne trainerai plus la totalité de ce maudit mémoire comme un boulet! Il me reste donc 9 jours pour y arriver

 

Super mamie mars 3, 2008

Classé dans : Coup de coeur — 4 @ 2:37

Petit clin d’oeil gérontologique!

Qui a dit ques les personnes âgées sont des personnes vulnérables?

 

Jamais deux sans trois… mars 3, 2008

Classé dans : Vie d'étudiante — 4 @ 2:03

Exactement ce que je me disais la semaine dernière quand j’ai accepté mon second contrat.

Voilà qu’en cet après-midi plutôt morne, toujours en pyjama (quoi? C’est la relâche non?), je me risque à jeter un oeil dans ma boîte de courriel. Le directeur du Cégep me sollicite à nouveau pour une collecte de données comme j’avais fait l’automne dernier. Un contrat payant! Yé! Je lui demande les dates sur lesquelles doit s’échelonner la collecte de données. Je sais déjà que ça prendra un mois et que c’est du temps plein durant environ deux semaines. J’espère que ça fittera à mon horaire. Faudra aussi que je m’assure avec la fonction publique qu’il puisse m’attende si jamais ils avaient le OK entre temps…

 

Du tac-au-tac mars 1, 2008

Classé dans : flashback — 4 @ 11:15

Plongée dans le souvenirs avec ma tante qui me raconte comment mes grands-parents se sont retrouvés ensemble et toutes les histoires de famille occultées par les autres… C’est en lui demandant pourquoi elle surnomme son frère Ti-lard qu’on s’est retrouvés dans la nuit à visionner du Tac-au-Tac sur You Tube. Que de souvenirs d’une époque révolue!

 

Semaine de ouf! mars 1, 2008

Classé dans : Vie d'étudiante — 4 @ 12:02

La motivation à terminer mon mémoire est soudainement revenue. Je dois admettre que l’obtention de deux contrats grâce à ma directrice et notre dernière rencontre pour réviser l’échéancier m’ont boosté! Cette semaine, je ne me reconnais pas.

 

J’ai réussi à accomplir tellement plus que d’habitude. Faut en profiter quand ça passe! J’ai terminé hier le premier contrat. J’étais bien satisfaite de moi. Mon mandat était de faire la mise en page du document et de reconstruire le graphique. Hier matin, 8h30, je rencontre ma directrice pour lui présenter le travail. Elle ne s’attarde pas au graphisme, mais revise le contenu… Elle aurait pu faire ça avant de me demander de faire la mise en page… Je sens que je perds mon temps. Bon, je repars avec les quelques petites modifications à effectuer. Je lui dis que je vais lui envoyer le document en fin AM. Elle me demande de lui envoyer en format word pour qu’elle revise une dernier faois abant de l’envoyer à ses collègues. Deux heures plus tard, elle m’appelle: elle vient de recevoir les corrections de son équipe de Toronto. Elle me dit: Je t’envoie le fichier, les corrections sont indiquées en rouge, tu n’as qu’à les intégrer au document. OK! Pas de problème, je m’attaque aux corrections.  Je fais de mon mieux, mais je constate qu’elle n’a pas vérifié le fichier qu’elle m’a remis. Ce ne sont pas des corrections, mais ses collèques lui suggèrent certains changements… J’intègre du mieux que je peux ces nouvelles modifications. De toute façon, elle me demandait de lui envoyer un fichier word, pour qu’elle puisse le réviser avant de le convertir en PDF. J’ai envoyé le tout à ma directrice en l’informant de bien vérifier, que parfois, je crois que ce sont plus des suggestions. Je la préviens que je serais à l’extérieurs pour le week end et que je serais de retour au bureau mercredi. Hé oui, c’est relâche et fiston est invité chez des amis. Alors moi je passe le week end et le début de la semaine chez ma tante et je travaillerai mon mémoire. Mais Madame ma directrice n’est pas contente: je ne suis plus à son entière disposition…

Allo 4rine,

tu aurais du me prévenir que tu partais pour quelques jours. Je vais devoir composer avec les corrections à venir rapidement par moi-même !

Pourtant, j’ai remplis mon mandat: j’ai mis en page le document. Elle m’avait demandé qu’il soit prêt pour le début de la semaine prochaine et je lui remet même avant. C’est pas mon problème qu’on lui ait soumis de nouvelles corrrections vendredi et qu’elle n’ai pas vérifié avant de me demander d’intégrer le tout! Pourtant je me sens coupable malgré toute la bonne volonté que j’y ai mis. J’ai courru comme une débile vendredi afin que tous soit prêt avant mon départ.

 

Et merde, pourquoi dois-je toujours me sentir coupable? J’ai beau me raisonner, me dire que j’ai bien travaillé et que c’est elle qui se croit trop importante… le sentiment de culpabilité persiste!