Posts filed under 'Uncategorized'
La saison débute!
Ce soir, j’ai inauguré la saison avec de bons seaks et une papillotte de légumes cuits sur le BBQ…
Hummmm!! Il ne manquait que le verre de sangria!
1 comment avril 22, 2009
Ce blog est-il en train de mourir?
Il semble bien que oui si on se fie au nombre de billets publiés ici durant les derniers mois. Pourtant, je ne peux m’y résigner. Je viens encore régulièrement voir si on m’a laissé un commentaire sur un ancien billet. Les statistiques m’indiquent également qu’on vient encore visiter ce blog à l’agonie. J’ai souvent envie d’écrire un billet et pourtant je ne le fais pas. Manque d’inspiration? Parfois,… ma vie de fonctionnaire est en apparence moins trépidante que celle d’étudiante. Mais ce n’est pas là le réel problème. Je me sens plutôt prisonnière du devoir de réserve du fonctionnaire et du « secret professionnel » qui m’empêche de raconter ici les meilleures histoires… Je n’ai surtout pas envie que mes clients me lisent, ce qui m’oblige à plus d’anonymat…
3 comments mars 25, 2009
Rendre à César ce qui lui appartient

Un récent commentaire sur ce blog me faisait remarquer que j’ai négligé, lorsque j’ai changé le look de ce blog, de vous spécifier que l’oeuvre que j’ai emprunté pour le colorer est l’oeuvre Waimarama de l’artiste Néo-Zélandaise, Raewyn Harris. Toutes mes excuses à l’artiste!
Add comment juin 29, 2008
Maintenant que je suis fonctionnaire…

…je suis plutôt crevée aprèes cette toute première semaine de travail!
Qui a dit qu’on ne fait rien à la fonction publique?
Sérieusement, je suis vraiment emballée par mon nouveau travail. Par contre, je suis pas habituée à courrir comme je dois maintenant le faire pour aller porter fiston à l’école le matin (1h de route pour l’allé-retour) , le chercher le soir (une autre heure de route), et la routine souper devoir, dodo… Avant, j’attendais fiston à l’école à 15h. On rentrait tranquilos à la maison. On faisait une partie des devoirs, puis je préparais le souper pendant que fiston s’amusait. On mangeait en écoutant Kaboum et Ramdam. Après on terminait les leçons, fiston prenait son bain, puis dodo. J’ai tellement l’impression de le rusher avec ce nouvel horaire. Il n’est pas trop content de devoir aller au service de garde tous les soir… m’enfin, c’est la vie!
Autrement, j’ai plein d’avantages à ce nouveau boulot: stationnement et repas à la caféteria gratis! J’ai pas encore eu la chance de goûter… pour l’instant je suis dans un autre édifice le temps de mon orientation. Je sais pas si ça sera aussi bon que le manger mou de l’hôpital où se trouve le Centre de recherche.
À part ça, mon bureau est plutôt étouffant et laid. Ça sera surement moins pire avec des plantes! Heureusement, les collègues sont très sympas et l’ambiance est bonne. J’ai été vraiment bien accueillie. Je suis étonnée de la confiance qui est accordée aux employés. Par exemples, il n’y a pas de code pour les interrurbains.
Quoi dire de plus?
La fatigue me gagne…
demain je veux clancher la discussion et la conclusion de mon mémoire…
alors Bonne nuit !
6 comments mars 20, 2008
Une banane de bonne nouvelle
J’avais envie de partager avec vous cette bonne nouvelle avec vous! Mais comme je n’ai pas tellement le temps de vous parler de la culture de la banane conventionnelle et de vous expliquer en quoi l’arrivée sur le marché québécois de la banane équitable est une très bonne nouvelle, je me permet ici de mettre l’excellent texte d’Équiterre sur le sujet.
La banane conventionnelle
Un fruit vraiment populaire
Cultivée depuis plus de 10 000 ans, la banane est :
- le fruit le plus populaire en Amérique du Nord;
- le 4e produit alimentaire le plus important au monde;
- la 5e denrée alimentaire la plus commercialisée, après les céréales, le sucre, le café et le cacao;
- le 4e aliment de base le plus important dans les pays en développement, après le riz, le blé et le maïs7.
De nos jours, chaque personne mange en moyenne 14 kg de bananes par année, ce qui représente 12 % de sa consommation totale en fruit! Dans les régions où la banane constitue l’aliment principal comme l’Ouganda, les gens peuvent manger jusqu’à 450 kg par an! Mises bout à bout, les 100 millions de tonnes métriques de bananes consommées chaque année entoureraient la terre 2 000 fois7 !
crédits photo : Amélie Binette
La production intensive de la banane unique
Les bananes, qui se cultivent toute l’année, poussent exclusivement dans les régions tropicales et subtropicales, où elles sont majoritairement consommées. Seule une très faible proportion de la production mondiale des bananes est vouée à l’exportation (13 %); la grande majorité étant plutôt destinée à la consommation locale. Même si il existe plus de 1000 variétés de bananes, 99 % des bananes qui arrivent sur les marchés du Nord ne sont en fait qu’une seule variété, la variété Cavendish. La culture intensive d’un seul type de banane vouée à l’exportation rend cette dernière extrêmement précaire. En effet, une simple maladie pourrait détruire l’entièreté des récoltes, comme ce fut le cas de la variété de banane Gros Michel qui dominait le marché jusqu’au début des années’60. Des milliers de producteurs et travailleurs sont ainsi très vulnérables à cette éventualité qui pourrait anéantir leur unique gagne-pain.
crédits photo : Murielle Vrins
D’un continent à l’autre
Comme les bananes sont des fruits extrêmement fragiles qui mûrissent rapidement, elles sont très difficiles à transporter vers les pays étrangers. Ce n’est qu’avec l’apparition des bateaux à vapeur et de la réfrigération que l’on a pu commencer leur exportation en grandes quantités. La difficulté du transport des bananes a favorisé le monopole des grandes sociétés. Ainsi, le marché de la banane est contrôlé depuis plus de 50 ans par une très grande concentration de multinationales impliquées dans sa production et sa commercialisation1.
Cinq multinationales (Chiquita Brands International, Dole Food, Del Monte Fresh Products, Noboa et Fyffes) se partagent près de 85 % de la production mondiale1.
crédits photo : Murielle Vrins
Hautement lucratif, le marché de la banane est depuis le début des années 1990 au cœur d’une féroce guerre commerciale opposant ces principales multinationales. Comme les ventes stagnent depuis 10 ans, leur objectif est de faire chuter les prix de la banane pour conquérir davantage de consommateurs. Les multinationales qui dominent le marché contrôlent bien souvent l’ensemble de la filière, soit des plantations au Sud à la distribution dans les pays du Nord. Même si le prix mondial des bananes fluctue généralement peu, il a connu une détérioration à long terme. Les variations de prix à court terme pourraient provoquer d’importantes crises économiques chez les pays producteurs1.

crédits photo : Murielle Vrins
De graves impacts pour les travailleurs et pour l’environnement
Si les bananes représentent un aliment très économique chez nous, c’est bien au détriment de la santé et de la vie de ses travailleurs : d’autres en paient le prix! Les multinationales bananières n’hésitent pas à sabrer dans les conditions de travail de façon à réduire les coûts de production au minimum, en dépit du respect des droits des travailleurs et de l’environnement. En effet, d’énormes quantités de pesticides et de fongicides sont pulvérisés chaque année dans les plantations de bananes afin d’empêcher la propagation de maladies; cette proportion augmente en fonction de la taille de la plantation3.
- Une plantation typique en Amérique centrale utilise 30 kg de pesticides par hectare annuellement, soit dix fois plus que dans l’agriculture intensive des pays industrialisés1.
- 90 % des pesticides pulvérisés de façon aérienne se perdent dans l’environnement. Les produits chimiques toxiques se retrouvent dans l’écosystème local, c’est-à-dire dans le sol, les sources d’eau, même potable, ainsi que dans la chaîne alimentaire, entraînant ainsi mortalité et difformités dans la faune locale4.
- Au Costa Rica, grand producteur de bananes, on estime que 90 % des récifs coralliens sont morts à cause du ruissellement des pesticides. Les plantations de bananes ont causé l’érosion, l’épuisement des sols, le déboisement et la destruction d’un bon nombre d’écosystèmes locaux9.

crédits photo : Murielle Vrins
De graves risques pour la santé des travailleurs
L’utilisation de tous ces pesticides a de très graves conséquences sur la santé des travailleurs et de la population locale. Plusieurs d’entre eux souffrent de maladies et symptômes irréversibles dus à l’utilisation de pesticides, comme l’irritation des yeux et des voies respiratoires, des douleurs à l’estomac et aux reins, des cancers de la peau, de l’invalidité, la stérilité et les anomalies congénitales1.
- Au Costa Rica, le taux d’empoisonnement par pesticides dans les régions bananières est trois fois plus élevé que dans le reste du pays1.
- Plus de 24 000 anciens ouvriers agricoles de plusieurs pays, en particulier le Costa Rica, ont entamé des poursuites contre les compagnies de bananes Dole, Chiquita ainsi que les compagnies pétrochimiques Dow, Shell et Occidental. Au cœur du litige : le nématicide Nemagon (DBCP), un pesticide utilisé dans les bananeraies qui entraînerait stérilité, malformations à la naissance et problèmes aux reins et au foie. Ce dangereux insecticide continue d’être utilisé dans certaines plantations, même s’il a été banni par l’Agence de protection environnementale américaine en 1977, et que les compagnies sont conscientes de ses graves conséquences sur la santé des travailleurs11.

crédits photo : Murielle Vrins
Des conditions de travail pénibles
Toutes les multinationales impliquées dans la production bananière ont fait l’objet de controverses au sujet du traitement des travailleurs dans leurs plantations7. En effet, il est très difficile pour les petits producteurs de bananes et les travailleurs des grandes plantations de gagner leur vie. Ils doivent bien souvent travailler dans des conditions très pénibles à un salaire de misère. En moyenne, à peine 4 % du revenu de la vente des bananes conventionnelles revient aux producteurs et aux pays producteurs : 1 % à 3 % pour les travailleurs des grandes plantations et 7 % à 10 % pour les petites plantations1.
Les conditions de travail dans les plantations violent souvent les droits de la personne :
- longues journées de travail (entre 12 et 14 heures)
- temps supplémentaire exigé et non rémunéré
- salaires insuffisants pour couvrir les besoins familiaux
- aucune sécurité d’emploi ni protection contre les nombreux et fréquents licenciements
- contrats de courte durée (souvent de 6 mois ou moins)
- peu ou absence de conventions collectives
- violence physique et intimidation envers les chefs syndicaux et les membres
- pires conditions de travail pour les femmes : plus d’heures de travail, pauses plus brèves, salaire nettement moindre, pas de contrat fixe et fréquentes intimidations sexuelles
- travail des enfants : répandu en Équateur, par exemple, où les enfants commencent à travailler dans les plantations lorsqu’ils ont 10 ou 11 ans
- utilisation intensive de produits chimiques ayant un impact sur la santé et l’environnement
- pas d’accès à l’éducation et à des soins de santé1.
5 comments mars 13, 2008



