Mémoires d’une jeune fille éparpillée

fragments d’une vie éparse à l’aube de la trentaine

Maintenant que je suis fonctionnaire… mars 20, 2008

Classé dans : Uncategorized — 4 @ 10:56

…je suis plutôt crevée aprèes cette toute première semaine de travail!

Qui a dit qu’on ne fait rien à la fonction publique?

Sérieusement, je suis vraiment emballée par mon nouveau travail. Par contre, je suis pas habituée à courrir comme je dois maintenant le faire pour aller porter fiston à l’école le matin (1h de route pour l’allé-retour) , le chercher le soir (une autre heure de route), et la routine souper devoir, dodo… Avant, j’attendais fiston à l’école à 15h. On rentrait tranquilos à la maison. On faisait une partie des devoirs, puis je préparais le souper pendant que fiston s’amusait. On mangeait en écoutant Kaboum et Ramdam. Après on terminait les leçons, fiston prenait son bain, puis dodo. J’ai tellement l’impression de le rusher avec ce nouvel horaire. Il n’est pas trop content de devoir aller au service de garde tous les soir… m’enfin, c’est la vie!

Autrement, j’ai plein d’avantages à ce nouveau boulot: stationnement et repas à la caféteria gratis! J’ai pas encore eu la chance de goûter… pour l’instant je suis dans un autre édifice le temps de mon orientation. Je sais pas si ça sera aussi bon que le manger mou de l’hôpital où se trouve le Centre de recherche.

À part ça, mon bureau est plutôt étouffant et laid. Ça sera surement moins pire avec des plantes! Heureusement, les collègues sont très sympas et l’ambiance est bonne. J’ai été vraiment bien accueillie. Je suis étonnée de la confiance qui est accordée aux employés. Par exemples, il n’y a pas de code pour les interrurbains.

Quoi dire de plus?

La fatigue me gagne…

demain je veux clancher la discussion et la conclusion de mon mémoire…

alors Bonne nuit !

 

Une banane de bonne nouvelle mars 13, 2008

Classé dans : Uncategorized — 4 @ 12:48

J’avais envie de partager avec vous cette bonne nouvelle avec vous! Mais comme je n’ai pas tellement le temps de vous parler de la culture de la banane conventionnelle et de vous expliquer en quoi l’arrivée sur le marché québécois de la banane équitable est une très bonne nouvelle, je me permet ici de mettre l’excellent texte d’Équiterre sur le sujet.

La banane conventionnelle

Un fruit vraiment populaire

imgCultivée depuis plus de 10 000 ans, la banane est :

  • le fruit le plus populaire en Amérique du Nord;
  • le 4e produit alimentaire le plus important au monde;
  • la 5e denrée alimentaire la plus commercialisée, après les céréales, le sucre, le café et le cacao;
  • le 4e aliment de base le plus important dans les pays en développement, après le riz, le blé et le maïs7.

De nos jours, chaque personne mange en moyenne 14 kg de bananes par année, ce qui représente 12 % de sa consommation totale en fruit! Dans les régions où la banane constitue l’aliment principal comme l’Ouganda, les gens peuvent manger jusqu’à 450 kg par an! Mises bout à bout, les 100 millions de tonnes métriques de bananes consommées chaque année entoureraient la terre 2 000 fois7 !

crédits photo : Amélie Binette

 

La production intensive de la banane unique

imgLes bananes, qui se cultivent toute l’année, poussent exclusivement dans les régions tropicales et subtropicales, où elles sont majoritairement consommées. Seule une très faible proportion de la production mondiale des bananes est vouée à l’exportation (13 %); la grande majorité étant plutôt destinée à la consommation locale. Même si il existe plus de 1000 variétés de bananes, 99 % des bananes qui arrivent sur les marchés du Nord ne sont en fait qu’une seule variété, la variété Cavendish. La culture intensive d’un seul type de banane vouée à l’exportation rend cette dernière extrêmement précaire. En effet, une simple maladie pourrait détruire l’entièreté des récoltes, comme ce fut le cas de la variété de banane Gros Michel qui dominait le marché jusqu’au début des années’60. Des milliers de producteurs et travailleurs sont ainsi très vulnérables à cette éventualité qui pourrait anéantir leur unique gagne-pain.

crédits photo : Murielle Vrins

 

D’un continent à l’autre

imgComme les bananes sont des fruits extrêmement fragiles qui mûrissent rapidement, elles sont très difficiles à transporter vers les pays étrangers. Ce n’est qu’avec l’apparition des bateaux à vapeur et de la réfrigération que l’on a pu commencer leur exportation en grandes quantités. La difficulté du transport des bananes a favorisé le monopole des grandes sociétés. Ainsi, le marché de la banane est contrôlé depuis plus de 50 ans par une très grande concentration de multinationales impliquées dans sa production et sa commercialisation1.

Cinq multinationales (Chiquita Brands International, Dole Food, Del Monte Fresh Products, Noboa et Fyffes) se partagent près de 85 % de la production mondiale1.

crédits photo : Murielle Vrins

Hautement lucratif, le marché de la banane est depuis le début des années 1990 au cœur d’une féroce guerre commerciale opposant ces principales multinationales. Comme les ventes stagnent depuis 10 ans, leur objectif est de faire chuter les prix de la banane pour conquérir davantage de consommateurs. Les multinationales qui dominent le marché contrôlent bien souvent l’ensemble de la filière, soit des plantations au Sud à la distribution dans les pays du Nord. Même si le prix mondial des bananes fluctue généralement peu, il a connu une détérioration à long terme. Les variations de prix à court terme pourraient provoquer d’importantes crises économiques chez les pays producteurs1.

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crédits photo : Murielle Vrins

 

De graves impacts pour les travailleurs et pour l’environnement

Si les bananes représentent un aliment très économique chez nous, c’est bien au détriment de la santé et de la vie de ses travailleurs : d’autres en paient le prix! Les multinationales bananières n’hésitent pas à sabrer dans les conditions de travail de façon à réduire les coûts de production au minimum, en dépit du respect des droits des travailleurs et de l’environnement. En effet, d’énormes quantités de pesticides et de fongicides sont pulvérisés chaque année dans les plantations de bananes afin d’empêcher la propagation de maladies; cette proportion augmente en fonction de la taille de la plantation3.

  • Une plantation typique en Amérique centrale utilise 30 kg de pesticides par hectare annuellement, soit dix fois plus que dans l’agriculture intensive des pays industrialisés1.
  • 90 % des pesticides pulvérisés de façon aérienne se perdent dans l’environnement. Les produits chimiques toxiques se retrouvent dans l’écosystème local, c’est-à-dire dans le sol, les sources d’eau, même potable, ainsi que dans la chaîne alimentaire, entraînant ainsi mortalité et difformités dans la faune locale4.
  • Au Costa Rica, grand producteur de bananes, on estime que 90 % des récifs coralliens sont morts à cause du ruissellement des pesticides. Les plantations de bananes ont causé l’érosion, l’épuisement des sols, le déboisement et la destruction d’un bon nombre d’écosystèmes locaux9.

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crédits photo : Murielle Vrins

 

De graves risques pour la santé des travailleurs

L’utilisation de tous ces pesticides a de très graves conséquences sur la santé des travailleurs et de la population locale. Plusieurs d’entre eux souffrent de maladies et symptômes irréversibles dus à l’utilisation de pesticides, comme l’irritation des yeux et des voies respiratoires, des douleurs à l’estomac et aux reins, des cancers de la peau, de l’invalidité, la stérilité et les anomalies congénitales1.

  • Au Costa Rica, le taux d’empoisonnement par pesticides dans les régions bananières est trois fois plus élevé que dans le reste du pays1.
  • Plus de 24 000 anciens ouvriers agricoles de plusieurs pays, en particulier le Costa Rica, ont entamé des poursuites contre les compagnies de bananes Dole, Chiquita ainsi que les compagnies pétrochimiques Dow, Shell et Occidental. Au cœur du litige : le nématicide Nemagon (DBCP), un pesticide utilisé dans les bananeraies qui entraînerait stérilité, malformations à la naissance et problèmes aux reins et au foie. Ce dangereux insecticide continue d’être utilisé dans certaines plantations, même s’il a été banni par l’Agence de protection environnementale américaine en 1977, et que les compagnies sont conscientes de ses graves conséquences sur la santé des travailleurs11.

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crédits photo : Murielle Vrins

Des conditions de travail pénibles

Toutes les multinationales impliquées dans la production bananière ont fait l’objet de controverses au sujet du traitement des travailleurs dans leurs plantations7. En effet, il est très difficile pour les petits producteurs de bananes et les travailleurs des grandes plantations de gagner leur vie. Ils doivent bien souvent travailler dans des conditions très pénibles à un salaire de misère. En moyenne, à peine 4 % du revenu de la vente des bananes conventionnelles revient aux producteurs et aux pays producteurs : 1 % à 3 % pour les travailleurs des grandes plantations et 7 % à 10 % pour les petites plantations1.

Les conditions de travail dans les plantations violent souvent les droits de la personne :

  • longues journées de travail (entre 12 et 14 heures)
  • temps supplémentaire exigé et non rémunéré
  • salaires insuffisants pour couvrir les besoins familiaux
  • aucune sécurité d’emploi ni protection contre les nombreux et fréquents licenciements
  • contrats de courte durée (souvent de 6 mois ou moins)
  • peu ou absence de conventions collectives
  • violence physique et intimidation envers les chefs syndicaux et les membres
  • pires conditions de travail pour les femmes : plus d’heures de travail, pauses plus brèves, salaire nettement moindre, pas de contrat fixe et fréquentes intimidations sexuelles
  • travail des enfants : répandu en Équateur, par exemple, où les enfants commencent à travailler dans les plantations lorsqu’ils ont 10 ou 11 ans
  • utilisation intensive de produits chimiques ayant un impact sur la santé et l’environnement
  • pas d’accès à l’éducation et à des soins de santé1.

Source: http://equiterre.org/equitable/informer/banane.php

 

Taguée! février 13, 2008

Classé dans : Uncategorized — 4 @ 10:14

Je viens d’être taguée par Kennza. J’ai un peu honte…. Je tiens tout d’abord à faire mes excuses à Kennza qui m’avait filé la tag (4 livres) en juin dernier. Mon billet est commencé, mais comme bien des choses dans ma vie, cela est resté en plan! Bon j’en reviens à la présente tag:

Six choses que vous ignoriez de moi…

Règlements:
* Mettre le lien de la personne qui vous tag
* Mettre les règlements sur votre blog
* Mentionner six choses/habitudes/tics non importants sur vous-même
* Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant leurs liens
* Aller avertir directement sur leurs blogs les personnes taguées

Voici les six choses/habitudes/tics non importants à mon sujet:

  1. Je suis compulsive… je collectionne j’accumule les livres. Je les achète principalement dans les bazars. Au Bac, pour certains de mes cours, je recherchais systématiquement tous les ouvrages que les profs nous proposaient dans leurs plans de cours. J’ai aussi cumulé une quantité impressionnante de livres sur le féminisme. J’adore tout ce qui est socio… ma bibliothèque (et quelques boîtes…) regorge d’une quantité incroyable de livres que je n’ai jamais lu, mais que je me promets bien de lire un jour. Souvent, j’en commence un nouveau. J’ai ouvrir le livre en plein milieu et commencer là. Ou bien je lis minutieusement la table des matières et la bibliographie avant de m’attaquer à l’ouvrage. Ouais, c’est un peu pour ça que je n’ai pas vraiment fini de répondre à la tag de cet été sur les livres…
  2. Depuis que j’ai ma première dent, je ronge mes ongles… souvent presque jusqu’au sang. Mais non maman, je ne suis pas stressée! C’est plutôt que je m’acharne sur un ongle jusqu’à ce qu’il soit tout égal… ou qu’il n’y en ait plus!
  3. J’en ai honte, mais puisque Fiston et Chéri me l’ont confirmé, je dois l’admettre : je ronfle!
  4. Je suis un peu gourmande : lorsque j’ouvre un sac de biscuits aux brisures de chocolat, je peux parfois passer au travers (ou presque…). Au Centre de recherche, on m’a surnommée la tentatrice parce que j’apporte souvent des choses à grignoter (brownies, muffins, biscuits…). Mais ce doit être génétique puisque la famille de mon grand-père paternel était surnommée « les biscuits » dans leur patelin!
  5. J’adore les chaussures rouges… si j’avais les moyens, je les collectionnerais elle aussi!
  6. Quand je suis tout près d’un train ou d’une fanfare, surtout les percussions (quelque chose de très bruyant, qui fait vibrer tout le corps,) je ne sais pas pourquoi, mais j’ai comme le motton(je sais, c’est québécois cette expression. ça veut dire être émue), ça me donne envie de pleurer. Je n’y comprends rien, mais c’est comme ça.

Bon, maintenant est venu le temps de passer la tag et je suis plutôt à court d’idées… Presque tout le monde y est déjà passé! Alors, je laisse simplement ceux et celles qui désirent se prêter au jeu se considérer tagués par moi!

     

    2008 : où vais-je? décembre 31, 2007

    Classé dans : here & now — 4 @ 1:59
    Tags:

    L’écriture est pour moi un moyen d’accéder à mon inconscient. Ce dialogue avec moi même sur le miroir de la salle de bain (les Window Writers de Crayola sont génial pour ça) me permet des prises de consciences et des réflexions que les lieux d’eaux m’inspirent. Pourtant moi qui sais à peine nager et crains l’eau! Je médite bien souvent sous la douche ou lorsque j’ai les mains dans l’eau, en faisant la vaisselle.

    En janvier 2006, j’avais inscrit mes objectifs pour l’année à venir, ainsi que pour les 10 prochaines années dans mon miroir.

    Objectifs fixés en 2006:

    À court terme (1 an) :

    • Compléter l’atelier 1b et rapport 1 durant la session d’hiver.
    • Au 1er janvier 2007 : finir mon mémoire et préparer ma soutenance
    • Occuper un petit emploi (assistante de recherche)

    À moyen terme (5 ans) :

    • Faire ma place au niveau professionnel
    • Avoir un amoureux
    • Équilibre (créativité - famille - travail - relations sociales - etc.)

    À long terme (10 ans) :

    • Sentiment d’accomplissement
    • petite maison en campagne

    Je faisais le bilan de ces objectifs ce matin…

    Bilan est un peu sombre côté scolaire (quand je pense que je visais d’avoir terminé mon mémoire il y a 1 an!). Mais côté coeur, je m’étais donné 5 ans pour trouver un amoureux… et ça fait maintenant un peu plus d’un an que Chéri est entré dans ma vie! Au niveau professionnel, les choses se mettent en place : Je serai fonctionnaire dès janvier (un vieux rêve que j’assume pleinement malgré tout ce que les mauvaises langues pourront en dire, hein Charlène!) ! Enfin, le reste, l’équilibre, etc. : Work in progress! Ça sera sûrement le travail d’une vie!

    Pour l’année qui vient, voici le menu:

    Objectifs fixés pour 2008:

    À court terme (1 an) :

    • Finir mon mémoire!! (soutenance maximum en mai)
    • Emménager avec mon Chéri!
    • Mettre de l’ordre dans ma vie (autodiscipline)
    • Travail (décrocher quelque chose d’autre après mon remplacement de 6 mois)!

    À moyen terme (5 ans) :

    • Famille : mariage, bébé, maison!
    • Stabilité professionnelle (poste permanent dans la fonction publique!!)

    À long terme (10 ans) :

    • Équilibre
    • Petit bonheur tranquille!

    En prime, la sublime pièce de Renan Luce (oui, encore Renan Nul comme le surnomme maintenant fiston qui va se faire casser les oreilles encore longtemps!!!) Mes Racines qui me semble être parfaitement dans le thème de ce billet!

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    Now playing: Renan Luce - Mes Racines
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    Mon nouveau joujou décembre 30, 2007

    Classé dans : Uncategorized — 4 @ 12:28

    Le Père Noël m’a amené une belle machine à coudre toute neuve! Je suis sortie de ma déprime aujourd’hui pour en faire l’essai! Elle est presque identique à celle de maman. Seulement, comme elle est plus récente, il y a quelques boutons différents. En plus les boutons sont rose!!

    Habituellement, je n’aime pas trop prendre la peine de lire le manuel, je suis plutôt du genre essais-erreurs. Mais cette fois-ci je n’avais pas tellement eu le choix. Ça tellement bien été que j’ai même osé essayer la boutonnière automatique. C’est vraiment géniale ce truc! La machine fait tout le travail! Elle fait même la boutonnière selon la grosseur du bouton qu’on choisi!

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    Now playing: Ben Harper - Another Lonely Day
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    Safi, Chéri… moi je m’ennuie! décembre 27, 2007

    Classé dans : here & now, ma quête amoureuse — 4 @ 12:46

    Voilà deux jours que Chéri est parti pour Safi, sa ville natale. Nostalgique, je regardais le reportage sur la ville que Sam avait présenté sur son blog il y a déjà quelque temps. J’aimerais connaître cette ville où Chéri a grandi… j’aimerais bien qu’il me fasse découvrir chaque recoins de la ville et les souvenirs qui y sont associés. En attendant, je cherche tout ce qui peut me faire penser à mon amour. Hier, j’ai acheté des olives marocaines que j’ai dégustées en pensant à lui. Tiens, je crois que je vais aller me préparer un bon thé à la menthe…

     

    Regain de motivation septembre 26, 2007

    Classé dans : Vie d'étudiante, fragment, here & now, ma quête amoureuse — 4 @ 10:12

    C’est fou ce que cette dernière semaine ensoleillée m’a requinqué!

    Ça me fait un peu le même effet que le printemps. Je me sens en effervescence.

    Je me sens en amour : c’est fou!

    Je me suis enfin remise à mon mémoire. J’ai procédé à l’analyse de 6 ou 7, je ne suis plus certaine, des 15 entrevues qu’il me restait à analyser. Les joies du qualitatif!

    J’ai eu une rencontre avec ma directrice pour discuter de ces fameuses analyses. Je me demandais encore hier soir de quoi j’allais exactement lui parler en lui présentant les beaux tableaux que j’ai produits (18 pages). On a finalement regardé les pages une à la suite de l’autre et j’ai commenté. Tout en agrémentant la rencontre d’aparté distrayant et d’anecdotes. Ma directrice ne se gênant pas pour bondir de sa chaise au moindre courriel entrant. Je lui ai aussi parlé d’une découverte faite dans un bouquin. Elle se lève aussitôt pour me le sortir de sa bibliothèque personnelle. En fait, elle connaît personnellement un des auteurs. Somme toute, je crois encore avoir la possibilité de produire un bon mémoire si je m’y mets réellement!

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    Now playing: Abdel Ali Slimani - Moi Et Toi
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